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29.08.2007

Les bleus sont là (même en Pologne)

Science et prise de Conscience

    

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    L'idée d'une société multiculturelle, au sens d'un mélange qui uniformiserait les civilisations, est pour moi absurde. La civilisation est un différenciation et conservation des différences. Comme, dans la nature, tout espèce doit pouvoir développer sa spécificité, il devrait en être de même pour toute culture singulière. Ce que nous voyons s'affirmer en réalité, c'est un phénomène contraire: à savoir un mélange confus et sans racines, non pas une civilisation, mais un melting-pot qui, tôt ou tard, éclatera. Je ne veux pas être trop pessimiste, mais je soutiens qu'il faut retrouver son identité et se rendre compte que le bonheur ne peut résider qu'en elle. 

 Albert Hofmann (1906- . ), chimiste suisse

27.08.2007

Daniel Landa - Pozdrav z fronty

Le serment sacré du peuple serbe au Kosovo

 
Le héros serbe Milos Obilic, jurant de tuer le Sultan Mourad la veille de la bataille du champ des merles au Kosovo, ce qu'il fit effectivement plus tard.
 
 

Sultan Mourad à Kosovo survient

Il écrit vite une lettre menue ;

A Krouchèvatz, à la ville il l’envoie

Sur les genoux de l’empereur Lazare :

A toi, Lazare, tête de la Serbie !

Ce qui ne fut jamais et ne peut être,

C’est deux seigneurs pour une seule terre,

Qu’un même serf donne deux fois tribut.

Régner tous deux, nous ne le pouvons pas.

Fais-moi porter les clefs et les tributs,

Les clefs dorées de toutes tes cités

Et les tributs pour sept ans à venir.

Si tu refuses de me les envoyer,

Alors arrive aux champs de Kosovo

Qu’avec le sabre nous partagions la terre ! »

Lorsqu’à Lazare arrive cette lettre,

Il la regarde et pleure amèrement.

Il faut entendre comment Lazare alors

A durement adjuré tous les Serbes :

 

Celui qui est Serbe et de père serbe,

Qui est de sang et de famille serbe,

S’il ne vient pas combattre à Kosovo,

Que, sous sa main, il ne lui pousse rien !

Que le froment ne pousse dans son champ !

Sur la colline que sa vigne ne pousse ! »

Science & Violence

 

- Où as-tu lu tout ça, Gazette ?

- Je ne l’ai jamais lu, car notre savoir n’a jamais été écrit ! Et notre Savoir est immense…

- Pourquoi n’en fais-tu pas profiter la Science ?

- La Science ? Hihihihi ! Mais vous n’avez plus de Science, mes pauvres canards ! Ce que vous appelez Science n’est qu’un secret de polichinelle : vous l’enseignez à tout le monde ! Alors les salopiauds l’apprennent autant que les autres, et ils s’en servent, pardi ! Ils se servent surtout ! Ils fabriquent n’importe quoi, pourvu que ça gagne de l’argent ! Crève l’humanité ! Et je t’extrais le pétrole, et je te fabrique des automobiles ! Et je te vends des engrais chimiques !...

Le chanoine faisait griller ses rôties et débouchait sa bouteille, mais la Gazette continuait :

- La pollution des eaux, des terres, des tripes et des âmes, la voilà votre Science !...

- « … L’égalitarisme est le grand pourrisseur de votre civilisation ! La Science à tout le monde, c’est la confiture aux cochons !... » 

 

Henri Vincenot, Le pape des escargots 

26.08.2007

Sur la ligne de Front

 

Qu’est ce qui vous a motivé à créer Front 242 ?

 

Patrick : Front 242 a été créé en 1981. Notre but premier a été de frabriquer un puzzle musical – un peu comme Kraftwerk – en évitant toute influence des chartes conventionnelles. L’objectif actuel de Front est de faire ressortir de notre musique des sentiments européens.

 

Richard : Nous en avons assez de constater l’emprise des USA sur le plan musical dans notre continent, le rock étant notre principal ennemi.

 

Jean-Luc : Pour nous, il n’existe pas de culture rock, pour la simple et bonne raison qu’il n’existe pas de culture américaine. Deux siècles ne suffisent pas à créer une culture !

 

[…]

 

L’un des groupes préférés de la jeunesse nationaliste européenne est Front 242. Est-ce que cela vous dérange et comment expliquez-vous cela ?

 

Patrick : Nous sommes assez ouverts d’esprit et nous comprenons fort bien que des jeunes qui se tracassent pour la survie de leur civilisation reconnaissent en Front le dernier rempart de la musique actuelle européenne. Nous en sommes même flattés.

Cette admiration s’explique par le fait que notre musique fonctionne dans un système complètement différent des autres. Elle est indépendante. C’est un peu ce qu’ils recherchent. Certains de nos propos les ont attirés : notre musique est une musique de Blancs et nous n’avons pas honte de le clamer haut et fort. Public Ennemy va bien hurler sur tous les toits qu’ils font de la musique exclusivement pour les Blacks. Pourquoi pas nous ?

 

Extraits d’une interview du groupe dans Alternative tercériste, juillet 1991

 

Victimes de la soft-dictature: Assistés & exploités

 

    Quant à la véracité du suffrage universel, à l’authenticité de ses décisions, quel rapport entre le produit élastique d’un scrutin et la pensée populaire, synthétique et indivisible ? Comment le suffrage universel parviendrait-il à manifester la pensée, la vraie pensée du peuple, quand le peuple est divisé, par l’inégalité des fortunes, en classes subordonnées les unes aux autres, votant par servilité ou par haine ; quand ce même peuple, tenu en laisse par le pouvoir, ne peut malgré sa souveraineté, faire entendre sa pensée sur rien ; quand l’exercice de ses droits se borne à choisir, tous les trois ou quatre ans, ses chefs et ses charlatans ; quand sa raison, façonnée sur l’antagonisme des idées et des intérêts, ne sait aller que d’une contradiction à une autre contradiction ; quand sa bonne foi est à la merci d’une dépêche télégraphique, d’un évènement imprévu, d’une question captieuse ; quand, au lieu d’interroger sa conscience, on évoque ses souvenirs ; quand, par la division des partis, il ne peut éviter un péril qu’en se précipitant dans un autre et qu’à peine de manquer à sa surêté, il est forcé de mentir à sa conscience ?

 

Proudhon in Idées révolutionnaires de 1849, Confessions d’un révolutionnaire pour servir à l’histoire de la Révolution de février

 

Quelques hommes de bonne volonté

 

Il n’y a pas de sens de l’histoire. Il n’y a pas de vent de l’histoire, car ce qui fait l’histoire selon notre conception occidentale et chrétienne qui est vérifiée par tous les faits historiques, c’est la volonté des hommes, c’est l’intelligence des hommes, ce sont leurs passions bonnes ou mauvaises.

Jean-Marie Bastien-Thiry 

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24.08.2007

Camp identitaire à Rome : premières photos

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