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23.09.2007
Meeting JI à Genève

23:06 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Incendie criminel contre la Maioun à Nice
Sorti il y a seulement une heure des locaux de la police, il m'a fallu un petit moment pour réaliser ce qu'il s'était passé et me décider à taper quelques lignes...
Cette nuit à quatre heures mon frère est venu me tirer du lit pour me prévenir que la Maioun - le local socio-culturel animé par les Identitaires niçois depuis plus de trois ans - avait été incendiée une demi-heure auparavant. Arrivé sur les lieux, je retrouve la trentaine de militants rapidement acourus de toute la ville et je constate les dégâts sur la façade et le rideau métallique.
Les policiers arrivant quelques minutes plus tard ne font que confirmer ce que nous pensions: il s'agit d'une véritable attaque, si je n'étais pas si précautionneux sur l'emploi de tels mots je pense que l'on pourrait même parler d'un attentat. En effet, parmi les débris accumullés devant la fenêtre pour faire prendre l'incendie, on retrouve deux bombones de gaz et différents engins incendiaires ou explosifs (les restes d'un cocktail molotov ayant visiblement servi pour l'allumage ou encore des pétards de plus de 15 cm destinés à donner de l'ampleur à la réaction explosive).
Fort heureusement, un militant était endormi à l'intérieur du local et a été réveillé par les flammes. C'est lui qui a éteint le feu à l'aide d'un extincteur avant l'arrivée des pompiers. Si celui-ci avait été moins vif, les bombones de gaz auraient sans doute explosé. Si celui-ci avait été moins vif, il serait sans doute mort.
Car c'est bien de cela qu'il s'agit, au-delà des dégâts matériels cette attaque aurait pu tuer et sans aucun doute blesser plusieurs personnes dans l'immeuble.
Impossible à l'heure actuelle de désigner des coupables, mais il est évident que ce sont directement les Identitaires niçois qui ont été visés. Cela alors que nous annoncé notre présence aux prochaines élections municipales et cantonales hier seulement.
Ces faits ne font que démontrer, une fois de plus, la lâcheté de nos ennemis. Qu'ils s'estiment en tout cas heureux d'être aussi inefficaces et de n'avoir blessé personne. Et je ne parle pas ici des menus ennuis judiciaires qui les attendraient...
Un rassemblement de soutien est organisé lundi à 19 heures devant la Maioun - 6 rue Ribotti 06 300 Nice.
Philippe Vardon
15:30 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Le choc du mois n°15 dans les kiosques
15:10 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
20.09.2007
"Tu sais monsieur, derrière ta porte ..."
11:13 Publié dans AGENDA IMPERATIF | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : radio, bandiera, nera, derriere, ta porte
16.09.2007
Collage JI
13:30 Publié dans ACTIONS/REACTIONS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
09.09.2007
Louis de funès est l'un des nôtres

Le rire de gauche pour cafés-théâtres, comme Romain Bouteille, ce sont des rires aux dépens des autres, des rires tristes à pleurer, je n’aime pas ça. Ils arrachent tout, ils jettent tout aux ordures sans rien construire.
Je vois souvent sa statue place Vierne à Nantes. C’est incroyable. Pensez qu’après l’avoir fusillé, ils l’ont déterré pour voir son visage une dernière fois et s’assurer – ou se rassurer – que c’était bien lui qu’ils venaient d’exécuter.
Je me suis souvent mis à la place du roi et de Marie-Antoinette. J’ai imaginé leurs épreuves et leurs angoisses. D’autre part, les chouans se sont arrêtés aux murs du cellier. Nous avons même une tour dite des Vendéens dans le parc. Le fait de vivre dans cette région où se sont couverts de gloire les soldats de l’Armée catholique et royale a certainement avivé ma passion, mon intérêt déjà latent pour cette rébellion. En outre, depuis mai 68, je suis passé tout à fait de ce côté-là.
19:38 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Rienzi - Hardcore identitaire espagnol
18:05 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Entretien avec les JI Massalia
Bonjour, parlez nous un peu des circonstances de la création des JI Massalia.
En réalité, tout a commencé il y a un an, lorsque Philippe Vardon est venu à Marseille afin de présenter le mouvement les Jeunesses Identitaires chez un militant. Nous n'étions alors qu'une quinzaine, ayant plus ou moins entendu parler de cette mouvance politique, mais dans l'ensemble nous n'étions pas très bien informés.
L'intervention de Philippe Vardon connut un certain écho auprès de ses auditeurs, mais nul ne savait comment organiser une section à Marseille. Nous n'étions même pas surs qu'il y ait un réel potentiel.
Finalement, suite à la venue de Fabrice Robert ainsi que d'autres responsables identitaires lors d'une conférence à Marseille le 4 mai dernier (réunion qui a réuni 120 personnes, public composé pour moitié de jeunes!), nous avons décidé, un camarade et moi, de lancer la section. Ainsi, dans la semaine qui a suivi, nous avons mis un site en ligne http://www.jimassalia.com/ et nous avons commencé à afficher et à coller avec les sympathisants.
Quand on parle de Marseille, on pense au Vieux Port, à la Bonne Mère , à la Corniche , au Pastis, à Marius et Fanny mais aussi à l’OM, à IAM, aux quartiers-nords… C’est quoi l’identité marseillaise selon vous ?
Tout d'abord, il faut bien garder à l'Esprit que Marseille est la plus ancienne ville de France, puisque sa fondation remonte, approximativement, au VIème siècle avant JC. Cette fondation va se faire autour d'un mythe, celui du mariage entre Protis et Gyptis, et donc entre culture Grecque et Celte. Dès ses origines, Massalia a vocation à être une ville Européenne.
L'identité Marseillaise se base beaucoup sur cette idée. Néanmoins la culture provençale y est très forte, et Frédéric Mistral considérait Marseille comme la capitale de la Provence.
Un autre aspect de Marseille est son esprit de rébellion permanente. Cela lui a permis de conserver jusqu'à la Révolution Française une relative indépendance. Cet esprit de rébellion et d'indépendance est très fort chez les Marseillais, qui y voient aussi un symbole de leur identité. Cela se voit beaucoup dès que l'on s’éloigne un peu de la ville, ou même à l'étranger. Le Marseillais n'est pas un Français comme les autres. Il y est vu différemment et se sent lui même différent.
L'identité Marseillaise pourrait donc se résumer ainsi. Une conscience locale très forte, marquée par un certain nombre de spécificités (tradition culinaire, pastis, la Bonne Mère , Pagnol , l'OM, la pétanque, etc.), doublée d'une conscience Européenne historique et de fait.
Alors vous vous sentez quoi ? Marseillais ? Provençaux ? Français ? Européens ?
Nous nous sentons Marseillais par le coeur, Provençaux par la culture, Français par l'histoire et Européens par l'ethnie.
Bien entendu vous avez quelques actions en prévision ?
Tout d'abord, nous allons organiser une soupe au cochon cet hiver. Il y a ici une réelle urgence, et nous comptons nous investir complètement dans cette action sociale.
Nous allons parallèlement à cela nous mobiliser pour empêcher la construction de la Grande Mosquée de Marseille. Cette dernière pourrait être la plus grande d'Europe (cinq fois plus grande que Notre Dame de la Garde ) et c'est vraiment pour nous une question de survie. Notre ville compte déjà 62 mosquées et la construction de cet édifice marquera sans doute définitivement l'Islamisation de Marseille.
Nous allons participer activement à la campagne contre le racisme anti-blanc et tenter de mobiliser un maximum de Marseillais sur les thèmes que nous défendons.
14:53 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
08.09.2007
Héroïne européenne: ici et maintenant
PARIS (AFP) — Le mari de Caroline Aigle, la première femme française pilote de chasse, emportée à 32 ans par un cancer foudroyant, a confié mercredi que son épouse avait décidé d'accoucher prématurément, malgré sa maladie, voulant donner "le maximum de chances" au bébé qu'elle portait.
L'enfant est né par césarienne après cinq mois et demi de grossesse, début août, soit 18 jours avant le décès de la jeune femme.
Le mari de Caroline Aigle a raconté sur RTL qu'à la mi-juillet, le pronostic des médecins était "impitoyable" et qu'elle avait alors exprimé la volonté, malgré les conseils de ses médecins, de poursuivre sa grossesse entamée avant de découvrir sa maladie.
"Elle ne pouvait pas arrêter la vie d'un être qu'elle avait porté pendant cinq mois (...) Elle disait: il a droit à ses chances comme moi", a-t-il dit.
Cette grossesse a été "quasiment son dernier combat, qu'elle a gagné", a-t-il ajouté.
L'époux de Caroline Aigle a confié qu'avant de mourir, "elle avait pu voir son bébé plusieurs fois, le porter sur elle".
Selon lui, son épouse a été "héroïque jusqu'au bout".
Le commandant Caroline Aigle, première femme de l'armée de l'air brevetée pilote de chasse, polytechnicienne, est décédée le 21 août, laissant deux jeunes enfants.
L'armée de l'air a ouvert un site internet pour permettre aux internautes de témoigner leur sympathie. Des centaines de messages de condoléances y ont été déposés.
19:15 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Désigner l'ennemi: Hier le communisme, aujourd'hui le libéralisme. A présent comme auparavant, contre tous les mondialismes.

18:59 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note





































