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16.05.2008

Global corp.

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Didier Super, au Point Virgule

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Le nouveau spectacle solo à Didier et sa guitare. En lisant ceci, tu cherches sûrement à savoir si mon spectacle mérite que tu t'y déplaces et que tu y consacres un peu trop de tes sous. je dois te dire que ce genre de présentation provient toujours de l'artiste lui-même. Donc effectivement, mon nouveau spectacle est vachement bien tellement ma présence scénique, vraiment géniale, permet un parfait échange avec le spectateur qui se surprend à rire presque honteusement de mes nouveaux textes, ciselés avec le même amour que m'inspire le monde....
DIDIER SUPER DU MERCREDI AU SAMEDI 22H15, au Point Virgule 

15.05.2008

Mark Angeli, viticulteur en biodynamie

 
  Mark Angeli, viticulteur en biodynamie. Son blog

les nouveaux militants

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 Rencontre autour du livre Les Nouveaux Militants

lundi 19 mai 2008 à 19h Ministère de la crise du logement 24 rue de la Banque Métro Bourse à 19h

Apéro-rencontre autour du livre Les Nouveaux Militants. Les auteurs de cette enquête, Laurent Jeanneau et Sébastien Lernould, et leur postfacier Miguel Benasayag présenteront leur livre et débattront avec vous autour d'un verre et des photos de Pierre-Emmanuel Weck. Ils se déguisent en clowns pour nettoyer au Kärcher la mairie de Neuilly-sur-Seine, sablent le champagne lors de visites de studios aux loyers exorbitants, dégonflent les pneus des 4×4 ou « déboulonnent » les affiches publicitaires. D'autres campent avec les sans-abri aux côtés des Enfants de Don Quichotte ou soutiennent les familles sans papiers avec le Réseau éducation sans frontières.Ce sont les nouveaux militants, volontiers festifs, provocateurs, rompus aux ficelles médiatiques.Les auteurs les ont suivis dans leurs combats. Qui sont ces activistes d'aujourd'hui, adeptes du « coup d'éclat permanent » ? Pourquoi ont-ils tourné le dos aux luttes politiques et syndicales traditionnelles ? Leurs actions, ciblées, sporadiques, sont-elles voueées à s'éteindre aussi vite qu'elles ont surgi ? Peuvent-ils réellement changer la société ? Postface : conversation avec Miguel Benasayag, philosophe et psychanalyste. Laurent Jeanneau est journaliste au mensuel Alternatives économiques.  Sébastien Lernould est journaliste, il collabore au Parisien. Pierre-Emmanuel Weck est photographe indépendant. Il est l'auteur du reportage photographique de ce livre.  http://nouveauxmilitants.net

14.05.2008

Tous à Paris le 31 mai !

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Le poids du monde

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Source : Yahoo

Le règne de la quantité

Nous voici donc à l'ère de l'Homo oeconomicus. Constatation élémentaire, mais dont beaucoup - parmi ceux qui la font - ne perçoivent même plus l'étendue. Elle est pourtant considérable. On ne dit plus : qui est-ce ? Ou que vaut-il ? Mais : combien vaut-il ? Car il est entendu, désormais, que le bonheur n'est qu'affaire de biens matériels. La propriété familiale, elle-même, ne vaut plus que sa valeur en argent. Tout se vend, tout s'achète : les souvenirs et l'honneur également. Le dernier homme, décrit par Nietzsche, ne cesse de prendre la parole : "Amour ? Création ? Désir ? Étoile ? Qu'est cela ? Ainsi demande le dernier homme et il cligne de l'oeil. La terre sera devenue plus aiguë et sur elle sautillera le dernier homme qui amenuise tout (...) Nous avons inventé le bonheur, disent les derniers hommes et ils clignent de l'oeil ". 

La " loi du marché " - c'est-à-dire la loi des marchands - a pris le pas sur les impératifs de souveraineté nationale, de préservation du patrimoine, d'enracinement des cultures, de retransmission de l'héritage. Tout peut être cédé au " plus offrant " : à celui qui met le plus sur la table. La richesse qui ne peut être l'objet de commerce ou d'échanges ne vaut rien. L'homme lui-même ne vaut plus que ce que valent les choses qu'il possède. L'homme se " technomorphise ". Il devient également une chose. On sait d'ailleurs combien vaut la vie d'un homme : les variations ne dépendent que de son statut socio-économique. La rentabilité matérielle à court terme nous dicte ce que nous devons faire ; elle détermine nos choix. Dans " rentable ", il y a rente : un idéal de petits vieux. Quand on veut redresser la natalité, on fait valoir que c'est nécessaire " pour payer les retraites ". Aucune autre motivation ne serait plus audible.

Le matérialisme inhérent, en dernière analyse, au libéralisme comme au marxisme, n'est finalement que la dissolution de l'âme intérieure. Disparition de l'action non motivée par l'intérêt personnel ou l'existence immédiate. Refus d'un " autre monde ", façonné par l'éternité des souvenirs. Dissolution de ce qui, nous dépassant, pourrait nous contraindre et, nous contraignant, nous mettre en forme. Le règne de la quantité, pour reprendre une expression de René Guénon, c'est aussi cela : hic et nunc, rien de plus.

(Suite)

Hélène Saint-André-Richard sur DTP-RBN Paris

 
Derrière ta porte - L'émission RBN Paris
Mardi 20 mai 2008

Invitée :
Hélène Saint-André-Richard

http://derrieretaporte.blogspot.com

13.05.2008

Qui sommes-nous ?

Capitaine Heinlein

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