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30.06.2008

Tournoi de football du 29/06/08

 
 
Photos et compte-rendu à venir...

Pour une autre jeunesse ...

 
... pour un autre avenir. 

28.06.2008

Tous au camp identitaire 2008!

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JEUNESSES IDENTITAIRES
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Communiqué du 26 juin 2008

:: Camp identitaire 2008 : Lyon 1793, révolte contre le monde moderne ::

Le camp d’été des Identitaires se déroulera du dimanche 17 au vendredi 22 août en région lyonnaise.

Inaugurant le cycle « Révoltes contre le monde moderne », ce camp sera consacré à la question des libertés et souverainetés locales et provinciales en se basant sur l’insurrection fédéraliste de Lyon en 1793.

Comme à l’accoutumée le camp associera réflexion et formation politique, ateliers pratiques, activités physiques et moments de communauté.

Les frais de participation au camp sont de (seulement !) 60 euros.

Le camp d’été est un moment privilégié dans la vie du mouvement identitaire, scellant la fraternité et la cohésion parmi ses militants de première ligne, ne le ratez pas !

Les places étant limitées, la préinscription est impérative. Pour cela vous devez adresser avant le 20 juillet un courrier comportant vos coordonnées complètes (nom, adresse, téléphone, mail) et un règlement de 30 euros correspondant au paiement de la moitié des frais (chèques à l’ordre de « Jeunesses Identitaires ») à l’adresse suivante : JI - BP 75 – 57 185 Clouange.

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JEUNESSES IDENTITAIRES
http://www.jeunesses-identitaires.com
Contact : contact@jeunesses-identitaires.com
JI - BP 75 – 57 185 Clouange
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20.06.2008

CelluloID #03 - Romanzo Criminale

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Dans l'Italie des années 70, une bande criminelle sans pitié menée par des amis d'enfance, Il Libanese (Le Libanais), Il Freddo (Le Froid) et Il Dandy (Le Dandy), entreprend de conquérir Rome en détenant le marché de la drogue, du jeu et de la prostitution. Terrorisme, enlèvements et corruption sont au rendez-vous.

Un des multiples intérêts du film est de placer la trame narrative dans le contexte politique de l'Italie des années de plomb et de la stratégie de la tension, illustrés par la mort d'Aldo Moro et l'attentat de la gare de Bologne. Dans le contexte de la guerre froide, l'instrumentalisation de la pègre et de la mafia par le pouvoir italien (triangle milieux d'affaires-services de renseigenemet-crime organisé) pour lutter contre les brigades rouges et la subversion de gauche.

Le refuge du Dandy dans une belle maison de la baie de Porto-Vecchio (Corse-du-Sud) est un élément intéressant sur les liens entre la Bande de la Magliana et le milieu corse, récemment relevé par un article du journal Le Monde sur le golf de Sperone.

19.06.2008

Cercle SG Volume 8 : Le commerce à Paris

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Témoignage d'un peuple en lutte, au Local

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18.06.2008

Ce n'est qu'un début, le bacon continue

En 2007, les Français ont confirmé leur goût pour la charcuterie. A l’heure où le pouvoir d’achat est en berne, les 37000 professionnels de la filière affichaient une mine réjouie hier à Paris lors de leurs Assises : la production en volume de la filière pour l’année 2007 a augmenté de 1,3 % dans un contexte difficile. Au palmarès des plus fortes hausses figurent les rillettes. Près de 9000 tonnes ont été vendues l’an dernier dans l’Hexagone, soit 50 % de plus qu’en 2006. Les lardons, avec 96500 tonnes vendues, poursuivent leur progression. Les saucisses et saucissons de foie sont en revanche en chute libre : –30,6%. Même constat pour les abats, qui souffrent injustement d’une mauvaise image en raison de la crise de la viande bovine. Pour Robert Volut, président de la Fédération française des industriels charcutiers (FICT), la charcuterie a encore de beaux jours devant elle. «Elle est d’abord pratique, elle se range facilement dans le réfrigérateur. Mais elle est surtout conviviale, elle rassemble autour d’une table», se réjouit-il.

Source : Direct Matin

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15.06.2008

Le libérateur de Paris

 
...Le chevalier Guillaume d'Orange libère Paris du géant musulman Isoré...
 
La version Parisienne du combat de David contre Goliath 
 

D’après une chanson de geste bien connue, du XIIè siècle, le Moniage Guillaume, les infidèles ou Sarrasins viennent d’arriver brusquement devant Paris, pour venger un des leurs, Sinagos, que les Francs ont tué en Sicile. Ils ont pour chef le géant Isoré (14 pied de haut, c’est-à-dire entre 4 et 5 mètres). Il va sans dire qu’ils s’installèrent en plein fief des « tombes » (de Montsouris à la rue Denfert-Rochereau). Nous sommes dès lors tout de suite avertis que les exploits d’Isoré et de ses troupes sont la simple amplification et folklorisation des luttes initiatiques dont ces lieux étaient, depuis des siècles ou des millénaires, le centre.

Le roi Louis (Louis le Débonnaire) est épouvanté. Un conseil se réunit dans la Cité, au Palais. L’on décide de recourir à un preux, Guillaume d’Orange, retiré loin du monde, en Languedoc. – On peut juger singulier que nul ne songe à engager directement la lutte, et qu’il faille aller quérir au loin un valeureux chevalier. Le roi n’a-t-il donc aucun champion à sa propre cour ? – En attendant que Guillaume arrive, Isoré aura certainement loisir de saccager Paris.

C’est là ne rien entendre aux règles du jeu – règles qui procèdent des coutumes initiatiques. Isoré patientera jusqu’à ce que s’offre un adversaire. Quant à sa formidable armée, elle ne joue aucun rôle. Le combattant, l’unique combattant, c’est lui. Tout se décidera entre son mana et celui de Guillaume. L’on discerne ainsi clairement le sens sous-jacent de l’épisode, et sa source véritable – source initiatique préhistorique.

L’appel à Guillaume mériterait une très longue glose ; pour le comprendre, il faut se souvenir qu’affronter le dragon géant était, depuis des millénaires, un exploit capital. Il ne s’agissait pas simplement d’être courageux et vigoureux. Il fallait posséder des qualifications plus subtiles, d’ordre spirituel et mental, dont les gestes extérieurs étaient la manifestation. Quiconque n’était pas soudé par la pensée au monde supérieur n’avait aucune chance de réussir.

[…]

Quoi qu’il en soit Guillaume arrive. Il entre à Paris par le nord, afin d’éviter les abords du Montsouris. C’est la sentinelle de garde à l’arceau (l’archet) Saint-Merry, non loin de la rue Saint-Martin, qui, une nuit, entend sa voix. On lui ouvre. Il se restaure. Accompagné par la foule, il se rend sur le lieu du duel.

Dans son Histoire de Paris (1948), R. Héron de Villefosse résume ainsi le combat (p. 45) : « C’est dans le quartier de Montparnasse, non loin des brasseries actuelles de la Rotonde et de la Closerie des Lilas. Guillaume prie Dieu de tout son cœur tandis qu’Isoré l’accable d’injures : « Mon petit bonhomme, il en viendrait vingt-quatre comme toi, je les tuerais avant que le soleil ait crevé les nues. » Le géant musulman est entouré d’oriflammes à peine aussi hautes que lui. Une musique sarrasine perçante, agaçante, stridente, bourdonne comme un essaim d’abeilles. Isoré a le corps protégé par sept peaux de bœufs recouvertes de cuivre. Les Parisiens, anxieux, retiennent leur respiration.

Un coup de massue terrible est esquivé par Guillaume, qui lance à son tour sa hache. Isoré saute de côté à temps, et ramasse sa massue. Guillaume a juste le temps de tirer son épée gravée de croix. Il veut la plonger au cœur de l’adversaire ; sur l’épaisse cuirasse, elle vole en éclats. Une rumeur d’angoisse parcourt la foule haletante. « Dieu m’aide », rugit le champion de la ville. Et voici que, du ciel pur, descend, comme une flèche, une blanche colombe que le pieux Guillaume a épargnée sur la route malgré la faim qui le tenaillait. Elle fond sur le visage d’Isoré, lui frappe les yeux de son bec, l’aveugle, le suffoque de toutes ses plumes hérissées, enfonçant ses petites pattes dans les poils de la barbe noire ».

De ce temps, le chevalier chrétien frappe le jarret nu du colosse. Celui-ci s’abat. Guillaume tire aussitôt de sa ceinture son cimeterre et, coupant la tête monstrueuse, l’élève à bout de bras. Les Parisiens poussent des cris d’allégresse et portent en triomphe le vainqueur, tandis que les Sarrasins s’enfuient en désordre.

On incline, au premier abord, à juger ce combat assez peu glorieux pour Guillaume : en somme, c’est la colombe, et non lui, qui triomphe. – C’est là mal discerner de quoi il retourne en l’occurrence. Le seul point qui importe et qu’il faut bien voir, c’est que le monde transcendant se déclare pour le héros languedocien ; celui-ci, parce qu’uni à Dieu, bénéficie d’une aide spéciale ; cette aide lui est au surplus accordée, parce qu’il est un ascète, parce qu’il sait se renoncer et supporter la faim ; c’est l’oiseau même qu’il s’est refusé à tuer pour se sustenter qui devient l’instrument de sa victoire. Cet oiseau – une colombe – est, au surplus, l’Esprit Saint du Christ, le Libérateur par excellence, celui dont tous les hommes-oiseaux des initiations antiques ont été des créations et des préfigurations. Guillaume devient ainsi Libérateur de Paris, parce qu’il est un haut initié chrétien, qu’enveloppe la grâce.

 

Les racines sacrées de Paris, Pierre Gordon 

Critique de l'égalitarisme républicain


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